Distinguez le droit acquis brut de la retenue sur la paie
Un calcul fiable détermine d'abord le droit acquis brut légal au titre du travail, puis mesure son effet additionnel sur le bulletin de paie. Une même heure ne doit pas être saisie plusieurs fois dans les champs travail de nuit, repos hebdomadaire, jour férié légal et heures supplémentaires.
Seuils hebdomadaires
Si la semaine contractuelle est inférieure à 45 heures, la période comprise entre la durée contractuelle et 45 heures correspond à des heures complémentaires au coefficient 1,25. Au-delà de 45 heures, il s'agit d'heures supplémentaires au coefficient 1,50, suivies dans la limite annuelle de 270 heures.
Travail de nuit et travail des jours particuliers
Le travail de nuit ne génère pas à lui seul une majoration automatique. La limite de 7,5 heures de nuit et celle de 11 heures par jour sont contrôlées séparément pour chaque journée. Pour un salarié mensualisé, la rémunération du repos hebdomadaire et des jours fériés légaux est déjà comprise dans le salaire mensuel ; la contrepartie du travail effectif est ajoutée une seule fois et l'éventuelle majoration de seuil également une seule fois.
Différence nette de paie
L'effet net correspond à la différence entre le bulletin de paie incluant le droit acquis et celui qui ne l'inclut pas. Le calcul utilise le plafond PEK 2026, le barème cumulé de l'impôt sur les salaires, les exonérations d'impôt sur le revenu et de droit de timbre liées au salaire minimum, ainsi que l'abattement pour handicap sélectionné.
